Le souvenir: le coquelicot


Pour le 11 novembre j’ai mis un petit film sur le coquelicot, fleur officiel du souvenir de la fin de la première guerre mondiale 14-18.

Je vous conseille également ce site:  http://www.legion.ca/Poppy/campaign_f.cfm

Anecdotes (tiré du site:http://www.vac-acc.gc.ca/souvenir/sub.cfm?source=enseignants/coquelicots)

  • C’est au cours des guerres napoléoniennes que l’on commença à remarquer le coquelicot, cette fleur mystérieuse qui poussait sur les tombes des soldats morts au combat.
  • Le coquelicot fit une réapparition remarquée au cours du 20e siècle du fait que les sols de la France et de la Belgique étaient devenus riches en calcaire à cause des décombres de la Première Guerre mondiale. Les petites fleurs rouges fleurissaient autour des tombes des soldats comme elles l’avaient fait 100 ans auparavant.
  • En 1915, John McCrae, de Guelph, en Ontario, servit à titre de médecin dans l’Artillerie des Forces canadiennes, et immortalisa ce phénomène dans son célèbre poème In Flanders Fields (Au champ d’honneur, adaptation de Jean Pariseau).
  • Deux jours avant l’Armistice, Moina Michael, une Américaine d’Athens, en Géorgie, lut le poème de McCrae et eut l’idée de porter un coquelicot durant toute l’année en souvenir de ceux qui étaient morts à la guerre.
  • En 1920, une Française, Madame E. Guérin, se rendit aux États-Unis et rencontra Mademoiselle Michael qui était bénévole au YMCA, à l’Université Columbia. Elle décida de vendre des coquelicots faits à la main au cours de la période de l’anniversaire de l’Armistice afin d’amasser des fonds pour les enfants des pays qui avaient été ravagés par la guerre en Europe.
  • En 1921, le feld-maréchal Earl Haig, commandant des armées britanniques en France et en Belgique et principal fondateur de la Légion britannique, entendit parler de l’idée de madame Guérin et encouragea l’organisation du British Poppy Day Appeal par la Légion en vue d’amasser des fonds pour les anciens combattants pauvres et invalides.
  • La même année, madame Guérin fit un voyage au Canada, et convainquit l’Association des anciens combattants de la Grande Guerre (prédécesseur de la Légion royale canadienne) d’adopter le coquelicot comme symbole du souvenir à l’appui de la collecte de fonds.
  • Aujourd’hui, la campagne du coquelicot constitue l’un des programmes les plus importants de la Légion royale canadienne. Les fonds provenant des ventes de coquelicots permettent d’offrir une aide financière directe aux anciens membres des forces dans le besoin, et de subventionner l’achat d’appareils médicaux, la recherche, les services à domicile, les établissements de soins, etc.
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